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Les Microbes de Dieu

Les Microbes de Dieu

Mélanie Talcott

L’histoire de Sasha Miller, photographe de guerre, est aussi la nôtre. Toutes les horreurs qu’elle a visionnées, les mêmes que l’on digère quotidiennement entre la poire et le fromage, l’ont dépouillé d’elle-même, la laissant au bord de la folie. Elle a le choix, tout comme chacun de nous, entre se laisser dominer par les événements, se soumettre à la dictature d’une pensée globale ou bien se battre pour que sa vie retrouve ses marques et cesse d’être collaboratrice d’un système qui prône une démocratie heureuse en laminant ses ouailles.

Un voyage qui la mènera jusqu’en Cappadoce et de nombreuses rencontres lui redonneront l’appétit de vivre.

Vente directement chez l'auteur / Contact mail : lombreduregard@yahoo.com

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Éditeur : L'Ombre du Regard Eds Langue : français
Genre : Littérature Sortie : 1 septembre 2011
Sous-genre : Roman

Disponible chez :

Biographie

Mélanie Talcott

Je voudrais avoir mille vies en une, faire le tour du monde et aussi que le monde fasse le tour de moi. Tous les deux, on a tout de même fait un compromis. Un bout de chemin ensemble sur trois continents. Bref, des rencontres, des hommes, des femmes, des enfants, des pays, des rires, des larmes et beaucoup de livres… Ceux que j’ai lus, nombreux, ceux que j’ai écrits (ceux en français et pour les plus récents) : Les Microbes de Dieu et Alzheimer… Même toi, on t’oubliera, Ami de l'autre rive et....

Extraits

C’est un beau jour pour mourir

C’est un beau jour pour mourir

Il n’y avait rien à faire. Il n’y avait rien à dire. Du moins me semblait-il. Le ciel filait pluvieux sous les nuages gris plomb. Encore un de ces jours sans fond, un jour pour pas grand-chose, un de ceux où je regretterais au soir que la soie du matin ait filé trop tôt. Rien ne me pressait à me lever, mais je craignais trop l’ennui pour me laisser...

Ce petit voile si fragile

Ce petit voile si fragile

Comme à l’accoutumée, le cardinal Wilewski s’était levé à l’aube, non pour répondre à son devoir de prières matinales. Depuis trop longtemps, il avait perdu cette foi juvénile qui l’avait persuadé que la voie de Dieu était la meilleure pour s’évader de sa condition humaine. Cela s’était fait lentement, presque à son insu. A travers l’étude minutieu...

Le marchand d’armes est toujours plus coupable que le soldat

Le marchand d’armes est toujours plus coupable que le soldat

Cela faisait des années qu’elle n’y était pas retournée, mais elle éprouva le même plaisir lorsqu’enfant elle venait y passer ses vacances, dans la maison de ses grands parents, avant que son père ne se mette à jouer et dilapide la fortune familiale. A laisser derrière elle, la route monotone et droite qui traversait la fournaise de la plaine, les...

Revue de presse

ES MICROBES DE DIEU de MELANIE TALCOTT par Marie BRÉTIGNY

Culture chronique - 07/02/2012

Par une longue et froide soirée d’hiver j’ouvris donc l’épais ouvrage et commençai ma lecture. D’abord captivée par les premières pages je fus... Plus d'information

Les Microbes de Dieu

Blog Dark Limelight de Marie Fontaine - 09/04/2012

Il est des livres qui ne se contentent pas d’un « j’aime » ou « je n’aime pas » aussi expéditif qu’un clic réflexe sur le désormais célèbre «... Plus d'information

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AVIS DES lECTEURS

Avis des Lecteurs des Microbes de Dieu, les Crobes comme le nomment certains...

20 mai 2012, 00:01

Bien que cela ne soit pas Byzance, Les Microbes de Dieu poursuivent leur bonhomme de chemin...

Et si les avis des lecteurs gonflent ses voiles, c'est encore mieux...

Vous pouvez donc lui laisser mémoire de votre passage, ici.

Voici quelques-uns de ceux que les Microbes de Dieu ont reçu, sur le Net et en privé.... Tant pis pour les félicitations et critiques téléphoniques !

 

LES MICROBES DE DIEU de MÉLANIE TALCOTT

UN ROMAN PROFOND ET BOULEVERSANT http://www.culture-chronique.com/chronique.htm?chroniqueid=464&typeid=3

 

André Jung - Les Microbes de Dieu : Un livre qui voyage, qui vous emmène, loin des choses ordinaires de la vie. Qui nous amène à nous poser des questions, sur certains sujets dont en fait on connaît déjà inconsciemment la réponse et nous- même. Son récit décapant, ébrèche la coquille de nacre dont nous avons recouvert notre personne, notre âme et nous oblige à nous regarder le miroir de notre propre vie. Un livre formidable qui apporte plaisirs et réflexion. Faire connaissance avec Ming Men, merveilleuse organisation qui offre aux enfants de différents horizons, culture et connaissance. Pas de critères de couleur, de religion, de nationalité, seuls comptent, la connaissance et la chance du savoir, distribuer à donner gratuitement à tous ses petits nous. Rien que le concept de Ming Men mérite toute notre attention cela est possible et ce fait certainement déjà de par le monde, offrant un avenir certain a tous ses enfants, Cristal de notre futur cela mérite notre attention. Je ne peux que le conseiller, à toutes les personnes désireuses de passer un bon moment et qui sont prêts à aller jusqu'au bout de cette lecture formidable. Bravo à l'auteure...

Marie Fontaine - Il est des livres qui ne se contentent pas d’un « j’aime » ou « je n’aime pas » aussi expéditif qu’un clic réflexe sur le désormais célèbre « pouce bleu », apanage d’un certain réseau social sur internet. Il est des livres qui ne s’oublient pas facilement une fois refermés, leurs dernières pages lues. Ce qu’ils contiennent s’immisce irrésistiblement dans l’esprit, le malmène, l’interpelle, le fait douter. Les Microbes de Dieu, de Mélanie Talcott est assurément de cette veine-là.

Le livre s’ouvre sur la mort et la souffrance et se referme sur la renaissance et l’apaisement. Entre ces deux points le lecteur est invité à suivre de multiples chemins, jamais droits, avec chacun son lot de révélations, qui sont comme autant de barreaux à gravir pour s’élever sur l’échelle de la connaissance du monde, miroir de la connaissance de soi.

Tout commence par la chute, au sens propre et figuré, d’une jeune femme, Sasha, photographe de guerre. Son corps et son esprit finissent par craquer d’avoir trop côtoyé l’horreur. Dans l’hôpital psychiatrique où elle se retrouve hospitalisée, c’est une gifle qui lui fait prendre conscience qu’elle a le choix, la gifle de Shamaël, femme surnaturelle qui n’apparaît qu’à ceux capables de la voir, mémoire vivante de l’évolution du principe féminin au sein de notre monde. A travers elle, l’auteur devient archéologue pour remonter en creusant dans les strates de l’histoire, jusqu’aux sources du dérapage originel, responsable du déséquilibre actuel de nos sociétés. L’on découvre ainsi l’existence de l’ordre secret de Magdalena, émanation matérielle de ce principe féminin vital que l’humain s’acharne à détruire, mais qui œuvre malgré tout dans l’ombre depuis la nuit des temps à faire balancier face au mal. Sasha comprend donc qu’elle a le choix. Elle entreprend alors un long périple à travers le monde, au cours duquel elle rencontrera des personnes essentielles à sa volonté de renaissance.

Le voyage de Sasha est le prétexte au développement d’une galerie de personnages hors du commun, à commencer par Neill, homme juste et profondément bon, à qui incombe la charge de remettre sur les rails l’organisation d’une gigantesque association humanitaire, gangrénée de l’intérieur par la folie de ses propres profits. Mais cet assainissement n’ira pas sans réclamer son lot de sacrifices inhumains, paradoxalement.

Les personnages de Mélanie Talcott se confrontent le plus souvent par la parole. Il y a beaucoup d’oralité dans ce roman. Shamaël et Neill, entre autres, n’ont pas leur pareil pour pousser leurs interlocuteurs jusqu’au fond de leurs doutes, de leurs intimes contradictions. Ils favorisent chacun la prise de conscience en donnant la parole à autrui ; la réflexion est menée par le verbe, ce qui n’est pas sans évoquer la maïeutique de Socrate, cette méthode basée sur l’interrogation dont le but est de faire prendre conscience à l’interlocuteur de ce qu’il sait implicitement pour ensuite l’exprimer et l’évaluer. Le lecteur se prend très vite au jeu et finit par à son tour aboutir à sa propre réflexion. Un fait à saluer car force est de constater que peu de livres à l’heure actuelle peuvent se targuer de participer à l’élévation de l’esprit.

L’auteur se sert par ailleurs de la matière des mots de ses personnages pour ériger les piliers entre lesquels se tend la trame de son roman, à la fois historique, sociale, culturelle et spirituelle. Sans condamner ni juger, elle nous dresse à travers elle un état des lieux implacable de notre monde, entièrement dépourvu de la guimauve du politiquement correct. Les Microbes de Dieu n'hésite pas à remettre en cause de nombreuses institutions devenues incontournables dans notre paysage socioculturel, dont font partie certaines célèbres associations humanitaires ayant depuis longtemps oublié que « du bien-être de tous dépend celui de chacun ». Cela pourra choquer et pourtant... Mélanie Talcott est tout simplement une diseuse de vérités qui ne manque pas de courage pour oser écrire tout haut ce que certains, j’ose croire de plus en plus nombreux, pensent tout bas. L’on comprend dès lors l’importance capitale de son livre dans une société comme la nôtre, au sein de laquelle règnent la corruption et la mauvaise foi en maîtresses absolues. Mais pointer du doigt les aberrations de notre société ne suffit pas. C’est pourquoi l’auteur va plus loin en nous proposant un autre modèle, dans lequel chacun est au service de l’autre, pour une mise en pratique réelle de l’adage cité plus haut : du bien-être de tous dépendant celui de chacun, antithèse d’un individualisme galopant en passe de devenir la norme à l’échelle planétaire. Il s’agit de Ming Men, la Porte du Destin en chinois, vaste organisation imaginée et gérée par Neill. Elle remplace Bergama, malade de ses dérives accumulées au fil des ans. Ming Men utopique ? Peut-être... Quoi qu’il en soit, au point où en est arrivée l’humanité, cela vaudrait vraiment la peine d’essayer un tel modèle.

Le livre de Mélanie Talcott pourra décourager par son ampleur et son ambition, par la richesse et la densité de son écriture, qui vont délibérément à l’encontre de la simplification à outrance caractéristique de notre temps. Mais entreprendre ce long et sinueux voyage avec elle ne décevra pas ceux qui auront le courage de déchiffrer sa pensée effervescente, page après page. Car on sort de cette lecture incontestablement changé, on porte sur le monde, mais également sur notre propre intériorité, un autre regard, plus lucide et plus interrogateur, avec l’ineffable sensation d’avoir étanché une soif que l’on ne soupçonnait même pas avant de commencer à lire, en buvant à la coupe tendue par l’auteur. Je ne vous dirai pas qui sont les Microbes de Dieu qui donnent leur nom au roman, je vous laisse les découvrir par vous-mêmes et vous souhaite de garder à jamais au fond de vos cœurs l’émotion suscitée par les graines d’espoir qu’ils portent en eux, semées un peu partout à la surface de notre bonne Terre.

 

Pierre C. (via mail)...  - Madame, Je voulais simplement vous dire que j'ai découvert grâce au site www.culture-chronique.com

votre roman "Les microbes de Dieu" que j'ai trouvé à la fois passionnant, riche et profondément ancré dans la problématique du monde tel qu'il est et tel qu'il va...

Un grand merci pour ces heures de lecture éblouies que j'ai passé en compagnie de ces microbes que je tente de transmettre à d'autres lecteurs. Soyez certaine de mon admiration.

 

Daniele Klotti (en commentaire sur FB) - J'aimerai pouvoir oublier ce que j'ai lu pour pouvoir avoir le plaisir de le relire. Je le conseille à toutes les personnes qui aiment lire et aux autres également. Je suis et reste pleine d'admiration.

 

Commentaire de Betula - 6/06/2012

http://www.lombreduregard.com/mes-microbes-de-dieu#comment-157

6 juin 2012 à 8 h 28 min (Modifier) - Quel roman !… Quelle vie … ! Un roman décapant en effet, dont on ne ressort pas indemne. C’est du punk a l’état pur : dur, amer, violent, impertinent et irrespectueux a souhait. Il est cru, comme la vérité que les principaux personnages vont sonder, quêter, s’avouer au fil des pages. Les ambiances sont posées : lourdes, pesantes, touchantes, au bord de la folie ou d’une extrême lucidité… Mais que j’ai ri aussi! A gorge déployée a la première conversation de Jan Wilewski et Mathias… c’est difficilement éditable ca, c’est sur… le dialogue est surement grinçant de vérité…

Face au marasme des mondes sordides dans lesquels les personnages évoluent, les « vraies valeurs », celles guidées par le cœur et la justice sont l’ultime espoir a l’Homme. Heureusement qu’il reste encore des cœurs purs, des microbes divins, des rebelles de la vie, des hommes et femmes a qui on ne la fait pas, et qui n’ont pas peur de vivre les yeux et le cœur ouverts. La vie serait bien triste ! Et le monde aurait disparu depuis bien longtemps sans eux.

Ces valeurs sont sans concession mais a quel prix : tant de morts égrènent les pages du récit que ca en donne la nausée… une sacrée pilule a avaler.

Neill, tel un chêne tient sa ligne de conduite, non sans état d’âme. La boue, il connaît, il a passe sa vie a l’explorer en accompagnant ses patients a en sortir vers leur guérison. Une vie a se guérir et a guider tous ceux qui se présentent sur sa route… un véritable sacerdoce… il est surement un de ces hommes utiles a l’humanité, au service de la Lumière ou de la Conscience.

Mélanie, ton livre est éminemment romantique, ton écriture est un délice, ton récit et tes/vos réflexions chahutent, réveillent et ça fait du bien !

 

Sonia Mandela Bellavoine  - S'y plonger...rester quelques chapitres en apnée, remonter à la surface pour reprendre son souffle ! Respirer, lentement, se laisser apprivoiser, apprivoiser sa lecture, apprivoiser les vérités qui en sortent...s'adapter ou refuser...y retourner. Replonger...avec inquiétude, mais tellement d'attirance...Et puis, tout à coup, on s'y reconnaît et on ne peut plus le quitter!

Toujours de Sonia, quelques jours ou semaines plus tard, sur FB - De la part de Sonia Mandela Bellavoine - Son commentaire sur le livre les Microbes de Dieu :

Fin 2011 : je découvre Mélanie Talcott et ses Microbes de Dieu sur Facebook.

Fin 2011 : un évènement terrible apparaît dans ma vie.

Janvier 2012 : je reçois le livre de Mélanie.

Rarement je m’offre des livres. Ceux-ci deviennent un luxe que je ne peux plus m’accorder. Cependant…lorsque je désire vraiment l’un d’entre eux, je cède facilement ! Pourquoi celui-ci m’attirait-il tant ? Parce qu’il avait la possibilité de répondre à mes questions, de m’aider à évoluer dans ma vie alors que celle-ci venait de prendre un tournant difficile à apprivoiser : un livre qui semblait me promettre de me soutenir dans la quête spirituelle dans laquelle je m’élançais !

Alors, dès que je l’ai eu entre les mains…j’étais heureuse : un ami.

Je l’ai commencé. J’ai découvert Sasha, et son univers destructeur !

Sasha, allait mal…je n’étais plus seule.

J’ai continué à avancer avec elle.

Elle a rencontré de plus en plus de personnes qui voulaient l’aider, mais l’univers dans lequel elle évoluait jusque-là n’était pas le même que celui dans lequel on voulait la faire entrer…elle a fini par céder…son cœur s’est apaisé, sa confiance en l’autre est revenue…sa sauvagerie s’amenuisait…

Elle a découvert un autre monde…

Pause ! Quelques mois sans continuer l’histoire.

Ma propre quête personnelle ne me permettait pas de supporter autant de changement dans mon propre état d’esprit !

Sasha avait disparu de la circulation. Je me retrouvais avec une sorte d’esprit shamaêlique, et d’une tribu incompréhensible ?....Où Mélanie souhaitait-elle m’emmener ?

Ses chapitres denses, ses phrases Proustiennes et ses mots savants m’interdisaient toute lecture approximative !...

Dichotomie ?....Dichotomie…le mot clé de toute cette histoire !!!

Mais où voulait-elle en venir.

J’ai repris le récit…des allées et venues entre ce Neill si mystérieusement intouchable, ses amis mystérieusement disparus…et ses ennemis vite discernés et excellemment dénoncés, sans aucune pudeur, avec un énorme culot (politiques, religieux…tout le monde en prend pour son grade) !

Là…(il est vrai que ma pause fût longue, nous sommes fin juillet 2012)…mes sens se sont éveillés ! La militante que je suis est tout de suite devenue plus féroce…aussi féroce que les dénonciations, les accusations et la réalité mise au grand jour par Mélanie Talcott, à travers Neill…

….et ce Cardinal Jan Wilemski et son faux-ami Mathias…leurs discussions, leurs confessions impudiques !

J’ai peu à peu découvert où voulait en venir l’auteure. Où elle souhaitait m’emmener.

Je ne pouvais plus reculer, tout comme Sasha ! Il fallait suivre la route. Le bien-être était au bout du chemin.

Un esprit utopique ? Rien n’est utopique lorsque l’on souhaite le bonheur de chacun.

Le but étant de gagner la liberté, sa liberté !

Refuser le système qui nous formate un univers soi-disant idéal, alors qu’il nous rend esclaves de lui-même !

Quand on réussi cela…on devient plus en accord avec sa propre individualité.

Évidemment…cela ne pouvait qu’aller de soi pour moi !

Je suis heureuse d’avoir lu ce livre. Et je suis certaine que cette première lecture ne m’a cependant pas permis de tout entrevoir !

Je l’ouvrirai à nouveau, un peu plus tard…quand j’aurai vaincu mes propres démons, et que je serai capable de sans nul doute encore découvrir tout ce que Neill, Ming Men et l’Ordre de Magdalena peuvent m’apporter !

Merci Mélanie.

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